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Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd)
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CESARINE
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MessagePosté le: 24/07/2006 13:47:25    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

Lucius Vorenus, soldat droit et lisse, ne croit plus en la nécessité de la guerre qui l'a tenu éloigné plus de huit ans de sa famille. Il est interprêté par Kevin McKidd, déjà vu dans "Transpotting" ou "Small faces". il est Né le 9 Août 1973 .




Dernière édition par CESARINE le 06/08/2006 07:54:19; édité 1 fois
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MessagePosté le: 24/07/2006 13:47:25    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 31/07/2006 08:16:25    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

VORENUS, LE REPUBLICAIN DESABUSE

Je ne peux mieux remettre L. Vorenus qu'à Lucillius-Curridio, dans Les légions de Cléopâtre (1959) de Vittorio Cottafavi. Il était interprété par Ettore Manni, l'éternel vaillant centurion romain des années '60 (La révolte des gladiateurs, Rome contre Rome, Deux nuits avec Cléopâtre, Les vierges de Rome, La révolte des esclaves, Attila, le fléau de Dieu, sans oublier Hercule à la conquête de l'Atlantide). Dans La révolte des Esclaves de Nunzio Malassoma, il incarnait saint Sébastien, que les archers de l'Empereur Maxence criblaient de flèches.

Dans Les légions de Cléopâtre, il était cet ami de Marc Antoine, néanmoins officier loyaliste combattant dans l'armée d'Octave. Octave l'envoyait auprès de son rival pour tenter de le convaincre de déposer les armes et d'éviter un massacre inutile. L'intérêt de la comparaison avec ce film s'impose avec évidence. Ettore Manni était un centurion très proche de Marc Antoine et d'Octave, comme Vorenus dans Rome. Mais il y a aussi la personnalité du réalisateur, Cottafavi, spécialiste des adaptations théâtrales pour la RAI, dont une erreur de parcours orienta définitivement la carrière cinématographique dans les mélodrames en costumes (péplum, cape et épée).
Cottafavi était un adepte de la «distanciation brechtienne» : dans ses films historiques il préférait adopter le point de vue du peuple; ses personnages de fiction s'agitaient dans l'Histoire, laissant les vrais protagonistes historiques en arrière-plan.
C'est également le point de vue de la série HBO, Rome, qui lors des défilés historiques - le triomphe de César, par exemple - préfère placer ses caméras au niveau de la populace, avec des individus qui passent devant, plutôt que de filmer d'en haut, avec de vastes plans d'ensemble dégagés.

Ettore Manni était le beau gosse invincible, incarnation et bras armé de la majesté de Rome. Les filles lui tombaient dans les bras, etc. Manni avait la passion des armes à feu. Il s'est tué en 1972, pendant le tournage de La Cité des Femmes de Fellini, en nettoyant un pistolet chargé (suicide ?).
C'était un personnage «lyrique», «solaire», opposé aux ténébreux «romantiques» du western italien qui allait détrôner le péplum au milieu des années soixante. Prolégomènes de mai 68, des désenchantement de la guerre du Viêt-nam, de la contestation hippie etc., les héros du western-spaghetti (No Name, Django, Sartana, Sabata etc.) étaient des mercenaires cyniques et égoïstes, mal rasés, crasseux, brisés : d'un film à l'autre ils se faisaient copieusement rosser par les méchants avant de se révéler comme des anges exterminateurs.

En ces temps difficiles de récession, Vorenus est un peu un mélange des deux styles. Kevin McKidd, n'a pas le visage lisse d'Ettore Manni. Son visage est celui, marqué, d'un soldat qui a souffert. Et tout au long de la série il portera sur la joue la cicatrice laissée par une blessure récoltée lors de son combat final devant Alésia (ép. 1). Plus encore que Manni à qui tout réussi, il est le type du Romain stoïcien, du Romain à principes. C'est mal ce que fait César : désobéir au Sénat. C'est mal, la grossièreté de Pullo, son impiété : tous les ennuis de Rome viennent de gens comme lui. Pourquoi les dieux se soucieraient-ils de gens qui ne les respectent pas ? En tout cas, son message mérite d'être médité. Si tout va mal dans notre monde, c'est sans doute parce que la recherche effrénée du profit et la mondialisation pousse l'humanité aux dernières extrémités : libéralisme à outrance, marasme écologique.

Mais ce qui me plaît le plus chez Vorenus, c'est ce pied de nez qu'il semble adresser à Georges Lukacs, le grand théoricien hongrois du roman historique qui - dans les années '30 - mettait en doute la possibilité d'une reconstitution archéologique parfaite. Pour Lukacs, les romans historiques reflétaient surtout l'époque historique où ils avaient été écrit. C'était là et pas ailleurs qu'il étaient «historiques». Il était impossible d'intéresser le public avec la peinture exacte de la psychologie d'une époque révolue. De fait, dans la plupart des romans, films, bandes dessinées sur la Rome antique - puisque c'est d'elle que nous parlons ici - il faut prêter au personnage central nos bons sentiments, notre sensiblerie du XXe-XXIe.
Il me souvient du commentaire audio de Zoulou de Cy Enfield, où l'on faisait la part des choses entre les authentiques lieutenants Chard et Broomhead, qui commandaient le poste de Rorke's Drift le 22 janvier 1879, et ceux du film respectivement incarnés par Stanley Baker et Michael Caine. On revient de loin !

Les «bons sentiments romains» que nous découvrons dans les auteurs de l'Antiquité... ne concernaient que les citoyens romains. La société romaine était une société pyramidale avec en haut les citoyens, eux-mêmes étagés en diverses priorités, et en bas les outils-pensants (les esclaves). Avec entre les deux toute une nébuleuse d'individus en principe libres : affranchis, étrangers, sujets, ennemis.
Les sujets payaient plus d'impôts que les citoyens et n'avaient aucun droit politique.
Les ennemis, on les massacrait sans vergogne s'il fallait faire un exemple pour frapper de terreur les autres, et quoique ce fusse-là une perte financière de ne point les réduire en esclavage.
Mais si l'on plaignait tel citoyen qui avait un deuil dans sa famille, maudissant la cruauté du destin, on séparait toutefois sans hésiter la mère-esclave de son enfant-esclave (les Romains n'étaient pas les seuls à agir ainsi, cette règle était universelle). Et Vorenus - revenons à lui - est bien le produit de sa civilisation.

Un pater familias, imbu de ses droits mais aussi de ses devoirs, soldat courageux, mais aussi un maître sévère, dur même, qui rendu à la vie civile essaie de se recycler dans le trafic de la chair humaine.
A Pullo à qui une esclave a tendu un verre d'eau, il reprochera : «On ne remercie pas un esclave !» Pour ma part, à la terrasse d'un café, j'ai toujours dit «Merci» et «Monsieur» au loufiat qui me servait, me mettant ainsi en contravention avec mon vieux manuel de savoir-vivre qui m'enjoint de l'appeler «garçon» et de ne pas dire merci à celui qui me sert.

Pourtant, malgré sa bigoterie qui le pousse à scrupuleusement observer tous les rituels religieux, Vorenus conserve son capital de sympathie auprès des amateurs de a série HBO. Le désastre de son ménage ravagé par huit années de guerre et d'incompréhensions mutuelles, son honnêteté, sa fidélité (à sa femme, à ses principes), ses difficultés mêmes dans un monde qui ne lui fait pas de cadeau... sa naïveté aussi lorsque son viveur ami Pullo lui prodigue ses conseils conjugaux, jusque dans certaines précisions physiologiques, le rendent au contraire sympathique. Subtil dosage d'un scénariste orfèvre en la matière.
On attend avec impatience de retrouver Kevin McKidd dans le rôle de Wulfila - un barbare super-méchant - dans La dernière légion de Doug Lefler, d'après le roman de Valerio Manfredi, qui devrait sortir fin décembre de cette année.


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CESARINE
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MessagePosté le: 31/07/2006 09:04:35    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

Ajax , je dois dire que tu t'y connais parfaitement en la matiere , mais ne penses-tu pas que Vorenus , devient en quelque sorte le sbire de Cesar , puisqu'il a accepter de devenir son magistrat au sein de Rome ?Pourquoi lui proposer ce titre a ton avis ?Justement tu parles de naiveté , d'apres toi César , ne joue t-il pas avec cela ?

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MessagePosté le: 31/07/2006 10:51:43    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

Vorenus était déjà le sbire de César quand il était dans son armée. Il a fini par vendre son âme au diable pour vivre, pour sa famille. Fallait qu'il l'aime cette famille, pour ainsi transiger ses principes. Mais voilà, dans la vie on ne fait pas toujours ce qu'on veut. Voilà aussi pourquoi j'aime Vorenus. Il nous change des héros trop parfaits.

Faut dire qu'à force de voir tout le monde magouiller, on finit par réclamer aussi sa part du gâteau. Alors Vorenus en croque. Sans doute espère-t-il magré tout pouvoir faire quelque chose de "bien", tout en servant César. Mais le pouvoir est corrupteur, n'est-ce pas ?


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CESARINE
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MessagePosté le: 03/08/2006 12:02:22    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

Mais je pense par la suite il aura un moment de lucidité, quand il verra tout ce sang coulé , le peuple finira par se retourner contre lui , j'en suis sure , car je ne vois pas comment il pourra aider celui-ci a vivre mieux , puisqu'il sont en monarchie.

Dernière édition par CESARINE le 03/08/2006 17:47:05; édité 1 fois
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MessagePosté le: 03/08/2006 17:36:58    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

En mars 44, quand César est assassiné, Rome n'est pas encore une monarchie. Elle le deviendra... avec le temps. Vainqueur de Pompée, le proconsul César va se faire nommer dictateur par ses partisans au sénat.
Dictateur, à Rome, ce n'est pas l'horreur que nous imaginons aujourd'hui. C'est une magistrature tout à fait légale, quoique exceptionnelle. On est nommé dictateur pour six mois quand la république vit une situation désespérée (Hannibal aux portes de Rome, p. ex.). Le dictateur cumule les fonctions des deux consuls, et n'a aucun compte à rendre au sénat (les consuls, eux, ont toujours des comptes à rendre, en sortant de leur charge, qui dure un an). César sera nommé dictateur pour un an, prorogé pour trois ans, puis à vie, mais il sera assassiné avant d'en avoir profité.

Après César, Octave-Auguste va maintenir la fiction de la République. Officiellement, il est le Princeps Senatus, le premier des sénateurs. Mais il cumule d'autres fonctions (consul, tribun de la plèbe, prêtre d'Apollon, Pontifex Maximus, Imperator etc.) qui fait qu'il détient en réalité tous les pouvoirs. Pourtant, ce n'est toujours pas une monarchie. Comme Jules César, Auguste est divinisé à sa mort.
Vient ensuite Tibère, qui conserve le modèle augustéen dans les grandes lignes, sauf qu'il refuse d'être divinisé.

Ensuite c'est Caligula, qui descend à la fois d'Auguste et de Marc Antoine (ce dernier ayant été pharaon d'Egypte, comme mari de Cléopâtre). Caligula va donc jouer la carte de la royauté théocratique hellénistique, à l'exemple de ces Etats gréco-orientaux issus de l'Empire d'Alexandre le Grand. Comme en Egypte.
Ne croyez ce que raconte le film La Tunique, où l'on voit un Caligula complètement dément, qui se croit un dieu et se pose en rival du Christ, capable comme lui de ressusciter des morts. En réalité, Caligula essaie d'imposer un modèle politique importé d'Orient. Ca ne va, bien entendu, pas plaire aux patriciens du sénat !

Après Caligula, Claude va mettre la veilleuse. On prétend qu'il aurait voulu restaurer le sénat. Bof. En réalité, les responsabilités passent désormais aux mains... des affranchis.

Puis Néron, un artiste, certes pas un administrateur ! A la fin de son règne, deux ans d'anarchie : Othon, Galba, Vitellius... Des généraux ambitieux.

Le pouvoir passe alors aux Flaviens : d'abord Vespasien, bon administrateur, puis son fils Titus, "les délices du genre humain", et enfin, le second fils, Domitien, qui se déclarera "dominus et deus" (maître et dieu). Après Domien, les Antonins : l'âge d'or de l'Empire romain...

Bon, bref, j'en étais où ? Ah oui, Vorenus - ou le peuple ? - se révolter ? Mmmmm. Vous verrez. Peut-être la deuxième saison....


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CESARINE
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MessagePosté le: 03/08/2006 17:49:33    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

Very Happy à toi tout seul Ajax , tu nous fait vraiment l'histoire de Rome et ses aspirants , c'est toujours un plaisir de lire tes posts.Un vrai Historien Cool

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MessagePosté le: 06/08/2006 15:28:38    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

AJAX a écrit:
En mars 44, quand César est assassiné, Rome n'est pas encore une monarchie. Elle le deviendra.......



Rome ne sera jamais, -au moins d'un point de vue juridique- une monarchie
Les empereurs ne seront jamais roi et resteront théoriquement sous la toutelle du sénat.


Ceci dit, on peut regretter la republique et son systéme oligarchique était rentré en décomposition, déjà à l'époque de fréres Graccus qui avaient imposé à l'aristocratie la figure du tribun de la plebe.
Marius sut reformer l'armée et il permit aux plebeiens de servir en echange d'un salaire...

En fait dépuis les guerres civiles, Rome appartenait au Général le plus riche et qui pouvait lever la plus grosse armée.
Le Senat dévait se plier au maïtre du moment.

L'empire d'Auguste apporta la fin des guerres civiles et une longue période de paix et de prospérité.

Cela n'émpécha pas des nombreux romains de regretter la republique.


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MessagePosté le: 06/08/2006 16:27:27    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

Tout dépend de l'époque où on se situe. Sous le principat, l'Empire romain reste théoriquement une république (quoique, à mon avis, à partir de Claude et la mainmise de ses affranchis Pallas et Narcisse sur les affaires de l'Etat...). Mais sous le dominat, qui démarre avec Domitien "dominus et deus", vers la fin du Ier s. de n.E. Rome devient une monarchie effective.

Mais j'avais écrit "n'est pas encore une monarchie" en réaction au précédent intervenant. C'est clair qu'en -44 Rome n'était pas une monarchie, et n'était pas prète d'en devenir une - comme César a eu l'occasion de s'en rendre compte lorsque les vingt-quatre conjurés l'ont entourés, ce 15 mars, sous le portique du Théâtre de Pompée où se réunissait le Sénat (la Curie, sur le Forum, étant en cours de réfection).

On aura encore beaucoup de quiproquos comme celui-ci, toutes les fois qu'interviendront des gens qui ne connaissent pas l'histoire romaine, et qui se basent sur des déclarations à l'emporte-pièce du genre de celles qui assortissent les péplums relatifs à, notamment, Caligula et Néron : l'"empire romain est en pleine décadence" : faux et archi-faux. L'empire romain est seulement en train de se constituer et en a encore pour quatre siècle à exister. Du boulot pour toi et moi, cher ERROR404 ! Razz


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MessagePosté le: 06/08/2006 18:08:19    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

AJAX a écrit:
Tout dépend de l'époque où on se situe. Sous le principat, l'Empire romain reste théoriquement une république (quoique, à mon avis, à partir de Claude et la mainmise de ses affranchis Pallas et Narcisse sur les affaires de l'Etat...). Mais sous le dominat, qui démarre avec Domitien "dominus et deus", vers la fin du Ier s. de n.E. Rome devient une monarchie effective.

Mais j'avais écrit "n'est pas encore une monarchie" en réaction au précédent intervenant. C'est clair qu'en -44 Rome n'était pas une monarchie, et n'était pas prète d'en devenir une - comme César a eu l'occasion de s'en rendre compte lorsque les vingt-quatre conjurés l'ont entourés, ce 15 mars, sous le portique du Théâtre de Pompée où se réunissait le Sénat (la Curie, sur le Forum, étant en cours de réfection).

On aura encore beaucoup de quiproquos comme celui-ci, toutes les fois qu'interviendront des gens qui ne connaissent pas l'histoire romaine, et qui se basent sur des déclarations à l'emporte-pièce du genre de celles qui assortissent les péplums relatifs à, notamment, Caligula et Néron : l'"empire romain est en pleine décadence" : faux et archi-faux. L'empire romain est seulement en train de se constituer et en a encore pour quatre siècle à exister. Du boulot pour toi et moi, cher ERROR404 ! Razz


Quand je te lis, je me dis que mes connaissances en la matiére sont bien minces
Mais je serais heureux d'apporter ma pierre à l'édifice.

Et comment va la guerre à Troie, mon cher Ajax ?
Et est tu Ajax le grand, fils de Télamon ou Ajax le jeune, fils d'Oïlée ? Wink


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MessagePosté le: 06/08/2006 18:27:35    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

Le Grand, bien sûr !

Comme disait Robert Vaughn dans Les Sept mercenaires (John Sturges, 1960) : "Je n'ai jamais été petit !" Shocked

(Le même Robert Vaughn la refait dans Les mercenaires de l'Espace, de Roger Corman : c'est une citation anthologique !)


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MessagePosté le: 06/08/2006 18:37:31    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

AJAX a écrit:
Le Grand, bien sûr !

Comme disait Robert Vaughn dans Les Sept mercenaires (John Sturges, 1960) : "Je n'ai jamais été petit !" Shocked

(Le même Robert Vaughn la refait dans Les mercenaires de l'Espace, de Roger Corman : c'est une citation anthologique !)



Bien entendu


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CESARINE
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MessagePosté le: 08/08/2006 08:58:57    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

Embarassed oh les garcons , je me sens à mille années lumiere de votre savoir !!

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MessagePosté le: 08/08/2006 09:11:13    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

Va donc au cinéma, Césarine. Ou passe-toi des DVD, car des films comme ça, on n'en fait plus ! Sad

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MessagePosté le: 28/07/2007 12:50:28    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd) Répondre en citant

Merci pour ses cours les garcons mais on est la pour parler de la serie et de Lucius Vorenus surtout. J aime beaucoup ce personnage, attachant, droit, fidèle, loyal... Son personnage dans la saison2 evolue tres bien. D' ailleurs lui et Poulo sont cités dans la guerre des gaules, leur personnage ont vraiment existé.

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MessagePosté le: 05/12/2016 16:31:43    Sujet du message: Lucius, le légionnaire désabusé(Kevin McKidd)

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